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 Rennes le Chateau...

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Venusia
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MessageSujet: Rennes le Chateau...   Ven 23 Mai - 22:38

Coucou! Smile



J'ai trouvé un dossier sur la fameuse grosse interrogation qui reigne encore sur Rennes le Chateau.

Une histoire mystique qui à fait couler baucoup d'encre, entre religion, complot et biens ecclésiastiques on reste encore sur des suppositions et des hypothéses concernant le dénouement et la vérité....

Bonne lecture, perso je trouve ca passionant!


L'HISTOIRE



L'aspect historique :Au-delà, de ce que nous connaissons du village de Rennes-Le-Château, nous devons nous pencher sur son histoire ancienne. Déjà, Théodulphe, missi dominici de Charlemagne nous parle de Rhédae, ce village qui, quelques siècles plus tard, deviendra Rennes-Le-Château.
L'aspect ésotérique : Mais l’histoire de Rennes-Le-Château cache-t-elle aussi un secret ou un mystère ? C’est dans la deuxième partie de ce chapitre que nous tenterons de découvrir l’histoire cachée de Rhédae.


Patrimoine protégé
Depuis les années 1960, Rennes-Le-Château a souvent été le lieu de nombreuses dégradations de la part de pseudos chercheurs irrespectueux du patrimoine local. Cette page va vous rappeler le classement historique de certain partie du village.



LA VIE EXTRAORDINAIRE DE BERANGER DE SAUNIERE



Bérenger Saunière est né le 11 avril 1852 à Montazel, village proche de Rennes-Le-Château.
Enfant d'une famille qui en compte sept, Bérenger Saunière, de son vrai prénom, François Béenger, sera orienté vers la prêtrise tout comme son frère Alfred.

Son père est le métayer d'un noble de la région : Le marquis de Cazemajou.

Il fait son séminaire à Narbonne et est ordonné prêtre en juin 1879. Il devient vicaire à Alet et est ensuite nommé dans la paroisse du Clat, village isolé et rude se trouvant sur les terres des Nègres d'Ables.

Il y reste trois ans et est nommé par ses supérieurs comme professeur à Narbonne. Là, il semble que son attitude, parfois insolente et indépendante, semble lui être défavorable et décide l'évêché à le nommer dans une commune de peu d'importance et de peu d'avenir pour lui : Rennes-Le-Château.

Il a trente trois ans lorsque le 1er juin 1885 il prend possession de la paroisse.


A cette époque le village ne compte guère plus de 200 habitants. Particulièrement isolé, on y accède que par un chemin muletier difficile à arpenter surtout sous le soleil de ce mois de juin.
A son arrivée, Bérenger Saunière découvre son église, l'église Sainte-marie madeleine, dans un état de délabrement catastrophique.
La toiture est crevée et l'eau tombe sur la tête des fidèles lors des offices.
Le presbytère dans lequel il devait s'installer est dans un état encore plus déplorable.
Impossible d'y vivre ou d'y dormir. Seules les poules trouvent le lieu agréable. Devant cet état des lieux, Bérenger Saunière demande asile à une habitante du village, Antoinette Marre.

L'autel de l'église était de facture ancienne. Fait d'une pierre d'autel partiellement encastrée dans le mur de l'église, elle était soutenu sur l'avant par deux piliers de facture carolingienne

A partir de 1896, Bérenger Saunière se lance dans la restauration de l'église. Il dépense à tout va, il fait refaire toute l'église avec des décorations étonnantes et parfois pas très… catholiques.
La Tour Magdala lui servait de bibliothèque. Construite au bord du ravin elle surplombe le plateau de Rennes-Le-Château. Durant des années Bérenger Saunière mène une vie fastueuse, entouré de personnes de haut rang, tant régionales que nationales et même internationales. Certains se rappelaient la voix prodigieuse d'une chanteuse. Etait-ce Emma Calvé ?

Finalement il sera condamné à un " suspens adivinis ". Il n'aura plus le droit de pratiquer les sacrements de l'église.
Beauséjour sera partiellement arrivé à ses fins.
Il aura réussi à faire preuve d'autorité, mais il n'aura pas réussi à faire partir Saunière.
Il sait bien que l'accusation de trafic de messes ne justifiait pas les dépenses de Saunière, ne confia-t-il pas à Monseigneur de Cabrières : " Il fallait bien trouver quelque chose pour le faire condamner ! ".
Après le procès, Bérenger Saunière supporta mal le fait d'avoir été condamné par ces pairs.
Il se retirait de grands moments dans la Tour Magdala où il passait son temps à classer sa fabuleuse collection de timbres.
Au mois de janvier 1917, alors qu'il est au sommet de la Tour Magdala, il s'écroule victime d'une attaque.

. La légende veut qu'il soit resté avec le mourant plusieurs heures et qu'il refusa de lui donner les derniers sacrements.
La même légende dit que Rivière de ce jour devint triste et morose.
Quel terrible confession fit Saunière ?
Finalement Bérenger Saunière s'éteint le 22 janvier 1917 à 5h00 du matin.
Il fut inhumé dans le cimetière du village le 24 de ce mois.
Sa légende naissait. D'où lui venait l'argent nécessaire à sa vie fastueuse et à la construction de son domaine ?
Nul ne sut répondre.


LES ENIGMES



L'implication de l'église :
Peut on penser que depuis des siècles, l’Eglise de Rome, tente de dissimuler un secret qui pourrait être pour elle extrêmement grave pour elle et ses objectifs ? Peut on penser que les preuves liées à ce secret puissent être, cachées, dissimulées en France et plus précisément dans le sud de ce pays ? Et si secret avait été perdu par l’Eglise, et si, bien que sachant dans quelle région il se trouve elle en ait perdu les traces ? Et si le laxisme de Monseigneur Billard et l’intolérance de Monseigneur Beauséjour vis-à-vis de Bérenger Saunière étaient liés aux découvertes du curé ?

Le "secret" de Bérenger Saunière
Nous avons ici une étude présentée par Patrick Mensior, écrivain sur Rennes-Le-Château. Il s’interroge sur la présence d’une phrase retrouvée dans le « journal » de Bérenger Sauniere. Cette phrase est liée à une autre écrite quelques jours avant la première, dans laquelle le curé de Rennes-Le Château signale la couverte d’un tombeau. Patrick Mensior s’attache à analyser le mot « secret » écrit de deux façons par Saunière dans ses documents.

Les étoiles à six branches
Rennes-Le-Château et sa région sont des lieux de mystères. Où que l’on aille, l’œil est attiré par des détails surprenants. Que dire de celui-ci ? A plusieurs endroits, nous pouvons facilement découvrir des étoiles à six branches, ou si l’on préfère des Etoiles de David. Dans une synagogue cela n’a rien de surprenant et nous pouvons dire que c’est normal, par contre que pensez de cette présence dans une ancienne … Cathédrale ! Ou bien encore sur le blason d’une famille noble ?

Le parchemin "Sot-Pêcheur"
Nous avons là une nouvelle contribution de Patrick Mensior, écrivain sur Rennes-Le-Château. Cette étude prend pour sujet un document qui aurait été découvert en 1963 dans l’autel de la chapelle privée de Bérenger Saunière. Gérard de Sède est le premier auteur à en parler dans son premier livre du Rennes-Le-Château en 1967. Au cours des différentes publications, le parchemin « Sot-Pecheur » voit des éléments de son texte ou de sa calligraphie se modifier. Qu’en est il de l’original et de la validité de ce document, c’est ce à quoi tente de répondre Patrick Mensior dans son étude.

De Saint-Sulpice à Rennes-le-Château
Pour de nombreux auteurs, Bérenger Saunière s’est rendu à Paris et plus précisément à l’église Saint-Sulpice. C’est là qu’il aurait présenté les documents qu’il avait découverts dans son église et c’est là que des spécialistes lui aurait révélé la teneur de ces documents. D’après certains auteurs, les liens entre Saunière et Saint-Sulpice sont évidents, pour nous ils sont ténus. Toutefois, plusieurs indices surprenants semblent vouloir relier Saint-Sulpice à Rennes-Le-Château

Poussin, Saunière ...
Là aussi nous nous référons aux auteurs pensant que Saunière est pu se rendre à Paris. D’après ces derniers il aurait acquis plusieurs reproductions de tableaux de maîtres, dont celui de Nicolas Poussin « Les Bergers d’Arcadie ». Bien que les éléments nous permettant d’affirmer que Saunière se soit rendu à Paris sont extrêmement minces, nous ne pouvons pas rester sans réagir devant les éléments que le tableau de Nicolas Poussin semblent nous apporter.


Le presbytère de Rennes-Le-Château :
Depuis quelques années le presbytère de Rennes-Le-Château est devenu un musée. Avant cela il était dédié à sa fonction principale, celle de donner un toit au prêtre officiant au village. C’est là que vécut Bérenger Saunière. C’est là qu’il étudia les indices qui le conduiront vers la découverte d’un secret. Finalement, pourquoi n’a-t-il jamais voulu vivre dans la villa Béthanie ? Encore plus étonnant, pourquoi Marie Dénarnaud continua-t-elle à y vivre bien après la mort du prêtre ?



Les chemins de croix
L’ensemble des stèles du chemin de croix de Rennes-Le-Château ont elles aussi, fait couler beaucoup d’encre. Pour certains elles sont uniques, pour d’autres elles ont été commandées sur catalogue et n’ont donc rien d’extraordinaire. Et si elles étaient un savant mélange des deux. Le fabricant de ces stèles était la Maison Giscard de Toulouse, célèbre statuaire du sud-ouest de la France. Tellement renommé, que ce fut lui qui fournit le chemin de croix à taille humaine du célèbre village de Rocamadour dans le Lot, haut lieu de pèlerinage. Une étude comparative des deux chemins de croix ne manque as de surprendre.

Les inversions :

Plus on avance dans l’étude de l’affaire de Rennes-Le-Château, plus on prend conscience de l’importante place que prend le symbolisme dualiste. Ce symbolisme est indéniable et vouloir le réfuter serait mal honnête. Toutefois, nous devons nous interroger sur sa présence, nous devons nous interroger sur la raison qui a fait que Bérenger Saunière, prêtre traditionaliste a tant utilisé ce dualisme qui n’a rien à voir avec l’Eglise traditionnelle. La présentation de ces inversions est surprenante !

De Marie-Madeleine à Bérenger Saunière :
Ce chapitre est pour le moins atypique, il présente une théorie sous la forme d’une nouvelle de quelques lignes. Certains pourront être choqués, d’autres passionnés. Elle est la « suite » du chapitre « les étoiles à six branches » et a le mérite d’être claire. La deuxième partie analyse de façon plus précise cette nouvelle et tente d’apporter les éléments de réflexion qui ont permis la réalisation de cette nouvelle.


Notre-Dame De Marceille :
Bien que se trouvant sur la commune de Limoux cette église de Notre Dame de Marceille attire notre attention ; ou plutôt nous devrions dire que Henri Boudet, autre prêtre étrange de cette affaire, nous attire vers elle. C’est afin de mieux comprendre sa démarche que nous avons étudier cette église qui ne manqua pas de nous étonner !

Les pierres gravées :
Dans l’affaire de Rennes-Le-Château nous sommes souvent confrontés a des éléments inscrits dans la pierre ; ou du moins c’est ce que l’on tente de nous faire croire. En effet, de nombreuses pierres gravées sont citées en références et de nombreux auteurs s’appuient sur ces hypothétiques pierres pour étayer leurs hypothèses. Dans ce chapitre, nous avons souhaité faire le « point » sur l’ensemble de ces pierres. Chose surprenante, seules deux seraient authentiques …


Sources : http://www.rennes-le-chateau.org/default.asp
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